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Eté 2014 #1 – La dame d’Australie – Bernard SIMONAY

Posté par Cécile le 12 août 2014

La Dame d'Australie - Bernard Simonay4 étoiles

Publié dans #TB, Historique, Lecture, Roman | Pas de Commentaire »

La ronde de nuit – Agustina BESSA-LUIS

Posté par Cécile le 30 septembre 2009

la ronde de nuitMot de l’éditeur

La famille Nabasco, de grands bourgeois portugais, prétend posséder depuis des générations un exemplaire – bien que non signé – de La Ronde de Nuit de Rembrandt.
Ce tableau présente des ambiguïtés (comme celui d’Amsterdam) qui permettent à Martinho Nabasco, le dernier descendant et protagoniste du roman, de faire des parallèles avec sa vie et celle de ses ancêtres. La Ronde est la scène sur laquelle il projette ses non-amours (ou ses désamours), ses aventures (si on peut appeler ça comme ça), ses peurs, jusqu’à se fondre dans le tableau (une sorte de folie).
Ainsi la Ronde (le vrai tableau ou sa copie, mais exacte) devient source d’interrogations du type : que fait là Saskia (la femme de Rembrandt) ? Est-ce un ange ou vient-elle d’un autre monde? Et une fois réinterprétées à la lumière du regard de l’autre et de celui – non dit, mais toujours présent – de l’auteur, ces interrogations deviennent des états de roman à travers les ébauches de réponse que Martinho apporte à force de regarder le tableau et de l’associer à sa vie. On retrouve aussi, évidemment, le capitaine Cocq, qui, dans le tableau, s’en va peut-être à la guerre. Il est l’occasion d’interrogations sur l’autorité, la loi (qu’Agustina Bessa-Luís trouve toujours dictatoriale), sur la vie publique et la vie intime.
L’œuvre que les Nabasco possèdent finit par être détruite par une femme jalouse, par des aléas de la « vraie vie » donc, et Martinho meurt d’avoir perdu la source de sur-vie qui éclairait son être.
Et le roman est un rapport entre ce que Rembrandt a peint, et qui dépasse la commande du tableau, et ce que Martinho déchiffre et qui finalement le dépasse lui-même.
C’est en observant minutieusement le tableau, en le rêvant aussi, qu’Agustina Bessa-Luís crée un roman, qui, lui aussi, dépasse le rapport avec le tableau.

Habituellement, j’apprécie les romans historiques ayant comme support une œuvre artistique. Tracy CHEVALIER est douée dans ce domaine, deux de ses romans m’ont transportés dans de lointaines époques : La Dame à la licorne et le célèbre La Jeune Fille à la perle. J’espérais certainement retrouver son style, ça fait longtemps qu’elle n’a rien publié…en français.

Dans ce roman, le tableau est le grand absent de la famille. Après une centaine de pages, les différents membres  sont décrits voire re-décrits : c’est un roman de répétition (et pas comique), mais toujours pas de traces du tableau. Pourtant, j’ai persévéré : j’avais jeté l’éponge, une première fois, et laissé le livre sur mon étagère. Pendant les vacances, pleine de bonne volonté, j’ai recommencé ma lecture du début. Je suis allée un petit peu plus loin mais toujours pas jusqu’à la fin…


  • 1997 : La Vierge en bleu LU
  • 1999 : La Jeune Fille à la perle LU
  • 2001 : Le Récital des anges LU
  • 2003 : La Dame à la licorne LU
  • 2007 : L’Innocence LU
  • A paraître en France : Remarkable creatures PAS LU… ! Contrairement au puceron, je ne lis pas en VO.

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