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Roland Garros Un inconnu si célèbre – Georges FLEURY

Posté par Cécile le 25 mai 2010

Roland Garos4ème de couverture :
Chaque année en mai, lors des Internationaux de tennis de France, le nom de Roland Garros résonne aux quatre coins du monde. Peu de gens savent pourtant qui était vraiment cet homme ! Il y a peu d’exemples dans l’Histoire d’un personnage à la fois si célèbre et si mal connu.
Dans une biographie alerte, Georges Fleury s’attache à réparer cette injustice, car Roland Garros fut l’un des hommes les plus illustres de son temps, élu «champion des champions» en 1913.
Sportif dans l’âme, Roland Garros pratiqua le rugby, le vélo et le tennis. Mais c’est aux commandes d’un des premiers avions qu’il connut la gloire internationale, en battant de nombreux records et en étant le premier à traverser la Méditerranée, de Fréjus à Tunis.
Enfant de la Réunion ayant grandi en Indochine, Roland Garros était adulé par ses pairs pilotes et courtisé par le Tout-Paris de la Belle Époque: Cocteau, les peintres de Montparnasse, les écrivains, les reines du music-hall… En 1914, cet aviateur d’exception devient un héros militaire. Après avoir détruit trois des cinq premiers avions ennemis de la Grande Guerre, il est abattu à son tour. Enfermé dans les pires oflags du Kaiser, réservés aux fortes têtes, il s’évade. Exigeant le droit de reprendre le combat malgré sa santé précaire, il se brise les ailes quelques jours avant l’Armistice de 1918, alors qu’il n’avait pas encore 30 ans.

Mon avis :
Roman facile à lire… avec pleins de mots que je ne connais pas. J’exagère peut-être un peu : plein, ça veux dire 2-3 ! Je me souviens que d’édile ! Il faut vraiment que je mets un petit carnet à coté de mon lit afin de noter ces mots inconnus pour chercher ultérieurement leur significations…

On découvre un homme jeune, passionné, entreprenant (il essaye de concevoir son propre avion), patriote et célèbre en son temps.

Je regrette quelques petites choses. Premièrement, les récits s’attachent un peu trop à l’aspect technique, je suis une fille et les moteurs servent pour moi a faire avancer ma petit tuture. Il y a très peu de dates, donc il est assez difficile de se situer dans l’époque. De plus, Roland Garros rencontre beaucoup de contemporains, que je ne connais pas forcement. Difficile de se situer, j’ai eu une impression d’intemporellarité ! Dernière chose et pas de moindre, la captivité de Roland Garros n’est abordée que pendant l’épilogue.

Roland Garros n’a pas été un champion de tennis, c’est juste un ami qui souhaitait lui rendre hommage !

Malgré, une note très moyenne, si vous aimez les biographies, je vous conseille de lire celle-ci !

Note : 3.jpg

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Lincoln : l’homme qui sauva les Etats-Unis – Bernard Vincent

Posté par Cécile le 24 octobre 2009

Petite parenthèse dans ma période indienne, pour une lecture plus occidentale.l'homme qui sauva les Etats-Unis

Actuellement, je lis la biographie d’un homme peu connu de ma part : Abraham LINCOLN. Je vais de découvertes en découvertes et je n’en suis qu’à la 70ème page… Certes, ce livre est généraliste, mais il trace les grands traits de la vie de ce self made man  :  »le bûcheron devenu roi ». Ce n’est pas une légende, le rêve américain a existé. En effet, il est issu d’une famille très modeste, vivant dans une maison en rondins de bois ; sans véritable enseignement : « Pour la plupart des gens de la terre, s’instruire, à cette époque, n’était pas une priorité. [...] mais pousser les études au delà [du] strict nécessaire apparaissait à beaucoup comme un luxe ou une frivolité de nantis. » Voici l’opinion dans les année 1820. Par sa seule volonté, autodidacte, il devient avocat, de renom semble-t-il. La suite de ma lecture me le confirmera…

Ce livre montre toute la complexité de cet homme, brillant mais dépressif, c’est le terme employé par l’auteur. Dépressif, je ne sais pas ; rongé par les doutes, c’est certain.  »Haut de taille, lent dans ses gestes, les cheveux souvent en broussailles et habillé à la va-vite ; [...] lunatique, souriant et enjoué le matin, mélancolique et abîmé dans de sombres pensées l’après-midi ». Je me suis toujours demandé comment la dépression était perçue et vécue dans des époques plus anciennes.

Ce président des États-Unis d’Amérique a été assassiné lors d’une représentation de théâtre, le début de la malédiction des présidents américains.

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Adieu mon frère – Edwidge Danticat

Posté par Cécile le 28 septembre 2009

Adieu mon frèreEdwidge Danticat n’a que quatre ans, en 1973, quand ses parents quittent Haïti pour des jours meilleurs en Amérique. Elle est alors élevée par son oncle Joseph, ancien pasteur que la maladie a rendu muet mais qui n’a rien perdu de son extraordinaire charisme. La vie en Haïti, pour Edwidge et ses nombreux frères, sœurs et cousins, est un mélange ambigu de bonheurs simples et de douleurs parfois difficiles à comprendre pour des enfants. Lorsque Edwidge retrouve enfin ses parents à New York, ceux-ci lui paraissent étrangers, et elle doit réapprendre à les connaître, tandis que de là-bas, en Haïti, leur parviennent les échos d’une situation politique de plus en plus inquiétante à mesure que le pays sombre aux mains des « tontons macoutes ». Faire venir à son tour l’oncle Joseph aux Etats-Unis devient bientôt l’une des préoccupations majeures de la famille. Il n’arrivera à Miami qu’en 2004, à l’âge de 81 ans – mais son salut sera de courte durée. Confronté à la folie des service de l’immigration américaine, dans l’après 11-Septembre, il mourra de mauvais traitements, privé de tout médicament. Sous la plume d’Edwidge Danticat, la petite et la grande histoire se rejoignent, les larmes et les joies se mêlent, les morts renaissent dans le souvenir des vivants. Mémoire autobiographique, ce livre poignant est aussi une réflexion sur les liens du sang et la violence avec laquelle l’histoire peut parfois les défaire ; c’est le portrait de quelques hommes et femmes qui s’acharnèrent à offrir aux leurs un avenir meilleur, et d’une tribu d’enfants ballottés entre un père et un oncle, de continent en continent, d’une vie à l’autre. C’est enfin, par la grâce d’une prose précise et pudique, la preuve qu’il n’est de vraie patrie, pour l’écrivain, que la littérature.

J’ai beaucoup aimé l’écriture d’Edwidge DANTICAT, simple & claire. Elle raconte son histoire avec pudeur, sans cris ni larmes. Pourtant, il y aurait de quoi, entre autre, lors de l’arrivée de son oncle à Miami en 2004. En lisant les conditions de détentions, on a l’impression que c’était au début du siècle précèdent. Or c’est il y 5 ans.

On découvre l’histoire d’Haiti et d’une famille soudée face aux épreuves. C’est un témoignage plus qu’une autobiographie.

Afin un livre intéressant et que j’ai fini, contrairement aux deux précédents. C’est rare, cela faisait très longtemps que je n’avais pas terminé un livre et là, cela m’est arrivé 2 fois coup sur coup.

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L’enfant noire aux parents blancs : Comment l’apartheid fit changer Sandra Laing trois fois de couleur

Posté par Cécile le 3 juin 2009

L'enfant noire aux parents blancsSandra Laing vient au monde en 1955 dans l’Afrique du Sud de l’apartheid. Elle devrait être née du  » bon côté  » puisque ses parents sont des commerçants afrikaners, donc blancs ; or il y a eu un Noir parmi ses ascendants et une combinaison de gènes l’a faite métisse. À l’âge de dix ans, elle est expulsée par la police de l’école pour Blancs et reclassée  » Coloured « . Victime des aberrations du système, elle change encore officiellement deux fois de couleur, mais c’est parmi les Sud-Africains noirs, dans la précarité des townships, qu’elle choisit de vivre, reniée par son père. La chance se présente à Sandra en 2000 lorsqu’elle fait la connaissance d’un jeune réalisateur anglais, Anthony Fabian : il lui achète les droits cinématographiques de son incroyable aventure ét lui permet ainsi d’ouvrir une épicerie. Va-t-elle pouvoir s’épanouir dans la nouvelle Afrique du Sud, malgré les fantômes d’une histoire nationale et d’un passé personnel qu’elle a refoulés au point d’ignorer longtemps qui était Nelson Mandela et de se réfugier dans les soap-opéras ? En se liant d’amitié avec elle, la journaliste new-yorkaise Judith Stone a su démêler avec pudeur les fils d’un destin hors du commun, et par là même sonder l’âme d’un pays pluriel, des années 1950 à nos jours.

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