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La ronde de nuit – Agustina BESSA-LUIS

Posté par Cécile le 30 septembre 2009

la ronde de nuitMot de l’éditeur

La famille Nabasco, de grands bourgeois portugais, prétend posséder depuis des générations un exemplaire – bien que non signé – de La Ronde de Nuit de Rembrandt.
Ce tableau présente des ambiguïtés (comme celui d’Amsterdam) qui permettent à Martinho Nabasco, le dernier descendant et protagoniste du roman, de faire des parallèles avec sa vie et celle de ses ancêtres. La Ronde est la scène sur laquelle il projette ses non-amours (ou ses désamours), ses aventures (si on peut appeler ça comme ça), ses peurs, jusqu’à se fondre dans le tableau (une sorte de folie).
Ainsi la Ronde (le vrai tableau ou sa copie, mais exacte) devient source d’interrogations du type : que fait là Saskia (la femme de Rembrandt) ? Est-ce un ange ou vient-elle d’un autre monde? Et une fois réinterprétées à la lumière du regard de l’autre et de celui – non dit, mais toujours présent – de l’auteur, ces interrogations deviennent des états de roman à travers les ébauches de réponse que Martinho apporte à force de regarder le tableau et de l’associer à sa vie. On retrouve aussi, évidemment, le capitaine Cocq, qui, dans le tableau, s’en va peut-être à la guerre. Il est l’occasion d’interrogations sur l’autorité, la loi (qu’Agustina Bessa-Luís trouve toujours dictatoriale), sur la vie publique et la vie intime.
L’œuvre que les Nabasco possèdent finit par être détruite par une femme jalouse, par des aléas de la « vraie vie » donc, et Martinho meurt d’avoir perdu la source de sur-vie qui éclairait son être.
Et le roman est un rapport entre ce que Rembrandt a peint, et qui dépasse la commande du tableau, et ce que Martinho déchiffre et qui finalement le dépasse lui-même.
C’est en observant minutieusement le tableau, en le rêvant aussi, qu’Agustina Bessa-Luís crée un roman, qui, lui aussi, dépasse le rapport avec le tableau.

Habituellement, j’apprécie les romans historiques ayant comme support une œuvre artistique. Tracy CHEVALIER est douée dans ce domaine, deux de ses romans m’ont transportés dans de lointaines époques : La Dame à la licorne et le célèbre La Jeune Fille à la perle. J’espérais certainement retrouver son style, ça fait longtemps qu’elle n’a rien publié…en français.

Dans ce roman, le tableau est le grand absent de la famille. Après une centaine de pages, les différents membres  sont décrits voire re-décrits : c’est un roman de répétition (et pas comique), mais toujours pas de traces du tableau. Pourtant, j’ai persévéré : j’avais jeté l’éponge, une première fois, et laissé le livre sur mon étagère. Pendant les vacances, pleine de bonne volonté, j’ai recommencé ma lecture du début. Je suis allée un petit peu plus loin mais toujours pas jusqu’à la fin…


  • 1997 : La Vierge en bleu LU
  • 1999 : La Jeune Fille à la perle LU
  • 2001 : Le Récital des anges LU
  • 2003 : La Dame à la licorne LU
  • 2007 : L’Innocence LU
  • A paraître en France : Remarkable creatures PAS LU… ! Contrairement au puceron, je ne lis pas en VO.

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Adieu mon frère – Edwidge Danticat

Posté par Cécile le 28 septembre 2009

Adieu mon frèreEdwidge Danticat n’a que quatre ans, en 1973, quand ses parents quittent Haïti pour des jours meilleurs en Amérique. Elle est alors élevée par son oncle Joseph, ancien pasteur que la maladie a rendu muet mais qui n’a rien perdu de son extraordinaire charisme. La vie en Haïti, pour Edwidge et ses nombreux frères, sœurs et cousins, est un mélange ambigu de bonheurs simples et de douleurs parfois difficiles à comprendre pour des enfants. Lorsque Edwidge retrouve enfin ses parents à New York, ceux-ci lui paraissent étrangers, et elle doit réapprendre à les connaître, tandis que de là-bas, en Haïti, leur parviennent les échos d’une situation politique de plus en plus inquiétante à mesure que le pays sombre aux mains des « tontons macoutes ». Faire venir à son tour l’oncle Joseph aux Etats-Unis devient bientôt l’une des préoccupations majeures de la famille. Il n’arrivera à Miami qu’en 2004, à l’âge de 81 ans – mais son salut sera de courte durée. Confronté à la folie des service de l’immigration américaine, dans l’après 11-Septembre, il mourra de mauvais traitements, privé de tout médicament. Sous la plume d’Edwidge Danticat, la petite et la grande histoire se rejoignent, les larmes et les joies se mêlent, les morts renaissent dans le souvenir des vivants. Mémoire autobiographique, ce livre poignant est aussi une réflexion sur les liens du sang et la violence avec laquelle l’histoire peut parfois les défaire ; c’est le portrait de quelques hommes et femmes qui s’acharnèrent à offrir aux leurs un avenir meilleur, et d’une tribu d’enfants ballottés entre un père et un oncle, de continent en continent, d’une vie à l’autre. C’est enfin, par la grâce d’une prose précise et pudique, la preuve qu’il n’est de vraie patrie, pour l’écrivain, que la littérature.

J’ai beaucoup aimé l’écriture d’Edwidge DANTICAT, simple & claire. Elle raconte son histoire avec pudeur, sans cris ni larmes. Pourtant, il y aurait de quoi, entre autre, lors de l’arrivée de son oncle à Miami en 2004. En lisant les conditions de détentions, on a l’impression que c’était au début du siècle précèdent. Or c’est il y 5 ans.

On découvre l’histoire d’Haiti et d’une famille soudée face aux épreuves. C’est un témoignage plus qu’une autobiographie.

Afin un livre intéressant et que j’ai fini, contrairement aux deux précédents. C’est rare, cela faisait très longtemps que je n’avais pas terminé un livre et là, cela m’est arrivé 2 fois coup sur coup.

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Bricks au poulet et citron confit

Posté par Cécile le 27 septembre 2009

Voici la recette du jour. C’est très frais, parfait pour un repas d’été.

Bricks au poulet et citron confit

Préparation : 10 minutesBricks au poulet et citron confit
Cuisson : 5 minutes

Degré de difficulté : Facile
Coût : Bon marché

Personnes : 6
Ingrédients :

  • 3 filets de volaille sans peau
  • ¼ botte de coriandre
  • 1 citron confit
  • 1 cuillère à café de 5 épices
  • 1 cuillère à café de cumin
  • 5 ml d’huile d’olive
  • 1 paquet de feuille de brick
  • Sel & poivre du moulin

Instructions :

  • Couper le poulet en très petits morceaux.
  • Enlever la pulpe du citron confit et couper l’écorce en petits morceaux.
  • Hacher la coriandre.
  • Mélanger le poulet, le citron confit, la coriandre, les épices et l’huile d’olive.
  • Couper les feuilles de brick en bandes.
  • Disposer un peu de farce sur le bord de chaque bande et plier en forme de triangle.
  • Cuire les bricks au four ou dans une poêle 2 à 3 minutes de chaque côté.

Source : Elle à table

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C’est la rentrée la semaine prochaine…

Posté par Cécile le 27 septembre 2009

J’ai enfin mon emploi du temps, je ne vois pourquoi ce serait réserver aux enfants…

emploi du temps

La semaine prochaine, c’est la rentrée puisque je recommence le Yoga. Je suis contente de retrouver les yoguettes.

Je ne vous ai pas mis les temps obligés (manger, aller au travail, …revenir du travail, faire les courses, s’occuper du linge, …), ça fait peur, il ne reste plus beaucoup de temps pour faire d’autres choses !

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Fromage blanc, coulis de framboise et confiture de lait maison

Posté par Cécile le 27 septembre 2009

Fromage blanc, coulis de framboise et confiture de lait maisonFromage blanc, coulis de framboise et confiture de lait maison

Préparation : 10 minutes
Cuisson : 1h30

Coût :  Bon marché
Degré de difficulté : Facile

Personnes : 4

Ingrédients :

  • 1 tube de lait concentré sucré
  • 1 pot de fromage blanc à 20 %
  • 400 g de framboises surgelées
  • 125 g de framboises fraîches
  • 15 cl d’eau

Instructions :

  • Décongeler les framboises 30 minutes avant de les mettre dans le bol d’un blender avec 15 cl d’eau.
  • Mixer et réserver au frais.
  • Verser le contenu du tube de lait concentré dans un récipient en verre et placer-le dans une casserole remplie d’eau à hauteur.
  • Porter à frémissements, couvrir et cuire à feu doux pendant 1h30. La confiture de lait est prête.
  • Repartir 2 cuillères à soupe de fromage blanc au fond de quatre grands verres, ajouter le coulis, quelques framboises fraîches et servir avec 1 cuillère à soupe de confiture de lait.

Variante : Vous pouvez remplacer le fromage blanc par du yaourt grec.

Remarque : Dans cette recette, le seul sucre est celui de la confiture de lait.

Source : ELLE à table – n°65

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